Standard Scientific du Terrier de Lhassa:
suivant les recommandations du Congrès cynologique mondial de Monaco 1934*

LhassaApso
"Chien Lion" Tibétain

Caractères généraux de la race :


Dans la classification scientifique du professeur DECHAMBRE, le terrier de Lhassa serait un sub-concave, sub-bréviligne, ellipométrique.

Nous avons respecté ici, autant que possible, le standard de la race Lhassa-Apso, tel qu’il a établi par les éleveurs anglais. Nous y avons apporté, cependant, des modifications, qui nous ont paru indispensables.

L’aspect général du terrier de Lhassa est celui d’un chien de petite taille, nettement plus long que haut, dont l’originalité réside dans une robe aux poils très longs et très denses, mais ni bouclés, ni frisés. Le fouet est porté relevé sur le dos, en arc de cercle. Les poils du corps, séparés par une raie, allant du stop jusqu’à la base de la queue, tombent très bas de chaque côté, sans toucher le sol.

La tête est ornée d’une riche garniture de longs poils, dite en forme de chrysanthème, cachant les yeux et la face.

Le corps est allongé, et les membres assez courts; les membres antérieurs sont un peu plus courts que les postérieurs.


Le mâle mesure entre 0 m 22 et 0 m 28 au garrot, et la femelle entre 0 m 22 et 0 m 25.
— Le poids varie de 4 à 7 kgs.
— Couleur : dorée, sable, grisaille foncé, ardoise, noir.
La couleur uniforme est recherchée en France. Les éleveurs anglais admettent les robes tachetées, à fond blanc avec les taches marron ou noires.
— D’un tempérament gai et actif, c’est un chien de compagnie agréable.


Caractères descriptifs détaillés :
Pour préciser ces caractères, nous avons examiné les dix sujets ayant obtenu les plus hauts prix aux expositions françaises (Les chiens appartenaient à l’élevage de l’Annapurna).

1) TETE.

A - Aspect général.

Le volume de la tête est moyen par rapport au corps. La longueur, prise de la crête occipitale externe à l’extrémité anté-rieure du nez, est de 10,5 cm en moyenne, pour une longueur totale du corps de 31 cm prise de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse.

Un juste équilibre entre la musculature et l’ossature donne une impression de distinction.

La largeur de la tête, au niveau des arcades zygomatiques, est de 7 cm environ, alors que la longueur totale de la région cranio-frontale prise sur les mêmes sujets, de la crête occipitale à la ligne réunissant les angles internes des paupières, donne un chiffre moyen de 6,5 cm. Cette légère prédominance de la première dimension permet, selon le docteur vétérinaire HEROUT, de classer le terrier de Lhassa du point de vue craniométrique dans les brachycéphales, mais un brachycéphale, limite, se rap-prochant du type moyen mésaticéphale.

Les axes longitudinaux du crâne dont les directions respec-tives sont déterminées par deux lignes, l’une donnée par le profil supérieur du chanfrein, l’autre prenant naissance au niveau de l’arcade sourcilière pour aboutir à la crête occipitale, sont très légèrement convergents, dessinant un profil faisant du terrier de Lhassa un sub-concaviligne dans la classification du professeur DECHAMBRE.


B - Etude détaillée de la tête.




a) Face supérieure: Région cranio-frontale :
Le crâne est légèrement plus large que long, son profil supérieur est légèrement bombé.

La région cranio-frontale est la région la plus longue de la partie supérieure de la tête. Pour une longueur totale de la tête de 10,5 cm, la région crânienne mesure 6,5 cm et la région faciale 4 cm. Selon le docteur vétérinaire HÉRAUT, cette prédo-minance nette de la portion crânienne sur la portion faciale, dans le sens longitudinal, suivant la proportion de 3 à 2 environ, et l’indice crânien légèrement inférieur à 1, permettent, par la seule donnée du crâne, de classer morphologiquement le terrier de Lhassa dans es sub-brévilignes. Les proportions corporelles affir-meront cette classification.

— Sillon frontal légèrement marqué.
— Stop ou cassure fronto-nasale moyennement accusé.

L’angle formé par la région cranio-frontale et le chanfrein est de 130° en moyenne. L’angle du stop chez les médiolignes tend vers 145° alors qu’il se rapproche de 90° chez les ultra-brévilignes; l’angle fronto-nasal du Lhassa (avec 130° environ) est donc bien d’un sub-bréviligne.

— Museau - Chanfrein : la partie supérieure du museau est rectiligne; sa longueur, prise de la pointe du nez à la ligne joignant les angles internes des yeux, est de 4 cm. De forme trapézoïdale, le museau a une largeur moyenne de 4 cm à sa naissance, alors que sa partie terminale mesure 3 cm.
Palais noir, très fortement pigmenté.

b) Face inférieure: Région sous-maxillaire.
De forme trapézoïdale, le maxillaire inférieur peut rencontrer l’extrémité du maxillaire supérieur de façon que les incisives s’affrontent exactement; mais il peut être un peu plus long et présenter ainsi un léger prognathisme inférieur. Sur les sujets examines, cette position undershot a toujours été inférieure à 1/2 cm.




cc) Faces latérales:

The parotide region is entirely covered by the ears.

OREILLES
Tombantes, plaquées le long de la région paroticlienne; leur bord antérieur doit être oblique vers l’arrière.

Leur attache, basse, suit une ligne oblique de haut en bas et d’avant en arrière. Le point d’attache antéro-supérieur de l’oreille est placé à 1,3 cm au-dessus d’une ligne tangente à la face supérieure du nez et passant par l’angle externe de l’oeil; le point d’attache inféro-postérieur se trouve à 2 cm en dessous de cette même ligne.

Le bord antérieur dessine une ligne droite, oblique d’avant en arrière et de haut en bas, le bord postérieur est fortement convexe vers l’arrière. L’extrémité est légèrement pointue.

La pointe de l’oreille du terrier de Lhassa dépasse de 3 à4cm la limite inférieure de la gorge.

YEUX
Les arcades sourcilières sont légèrement marquées.

Les yeux, très vifs, noirs ou du moins de teinte le plus foncée possible, sont de forme et de dimensions normales (ni trop grands et proéminents, ni trop petits et enfoncés)

PAUPIERES
L’ouverture palpébrale, par sa forme et sa direction, est celle d’un sub-concave.

Le diamètre reliant l’angle nasal à l’angle temporal des paupières est de 20 mm environ, alors que le diamètre vertical mesure 18 mm en moyenne.

L’angle nommé axîo-palpébral par le docteur vétérinaire HEROUT, formé par la ligne réunissant les deux angles de l’ouverture palpébrale et le plan médian de la tête passant par le milieu des naseaux, est voisin de 60° (voir dessin, angle M.O.N.).

Les bords des paupières sont minces, noir foncé et garnis de cils très longs mesurant 3 à 4 cm.



JOUES
Légèrement convexes, elles sont recouvertes en partie par les oreilles.


d) Extrémité antérieure de la tête.



LEVRES
Une perpendiculaire au bord inférieur de la lèvre supérieure élevée du point le plus postérieur de la commissure des lèvres, passe par le milieu de l’oeil.

Les bords labiaux sont noirs, très fortement pigmentés, les lèvres sont garnies de moustaches fournies atteignant 10 cm de longueur.


NEZ
La truffe est proéminente, large par rapport à l’extrémité du museau, les narines sont très ouvertes et la gouttière de l’extrémité antérieure de la cloison nasale est bien marquée, mais ne doit pas diviser le nez en deux.

De profil, la face supérieure du nez apparaît légèrement oblique vers le haut, relevant ainsi la portion terminale de la ligne supérieure du chanfrein. La truffe doit être fortement pig-mentée de noir.



e) Extrémité postérieure de la tête:



CRETE OCCIPITALE
Très légèrement marquée

NUQUE presque droite.

Conclusion de l’étude de la tête :

L’appréciation d’un sujet du point de vue morphologique doit être fondée, pour une très grande part, sur les données céphaliques, et les caractéristiques des extrémités.

Avant d’étudier la plus ou moins bonne conformation du corps et des membres, il faut tout d’abord bien se convaincre, par l’étude de la tête et de la queue, que le chien présente bien les caractéristiques de la race.


l ne suffit pas qu’un chien paraisse bien construit s’il n’est pas racé.

Les mensurations céphaliques sont prédominantes dans l’établissement des proportions et des indices qui permettent de classer morphologiquement un type racial.

Il ressort, de l’étude détaillée de la tête du terrier de Lhassa, que l’on peut, en fonction de ses proportions, le faire entrer dans les catégories des sub-brévilignes sub-concaves.

C’est un sub-bréviligne pour quatre raisons

I° ) Il y a prédominance de la région fronto-cranienne sur la région faciale dans le rapport.



Longueur du crâne (6,5 cm)
3
Longueur de la face (4 cm)
2
(environ)



2°) 2° ) La largeur du crâne est légèrement supérieure à sa longueur.

Longueur du crâne (6,5 cm)
Largeur du crâne (7 cm)
< 1


3°) L’angle du stop est de 130° intermédiaire entre les
médiolignes (oscillant aux environs de 145°) et les ultra-brévilignes approchant de 90°.

4° ) Le maxillaire a tendance à présenter un léger progna-thisme
inférieur.

C’est un sub-concave, car :

A) Les axes longitudinaux définis dans l’étude de l’aspect général de la tête sont légèrement convergents.

B) L’angle axio-palpébral de 60° est intermédiaire entre l’angle aigu des rectilignes et l’angle proche de 90° des ultra-concaves.

C) Le rapport des deux axes de l’ouverture palpébrale tend vers l’unité.
(Voir dessin p34)


D) L’angle axio-facio-latéral assuré par deux lignes, l’une partant du point latéral externe le plus saillant du crâne et arri-vant au niveau de la sortie de la canine, l’autre étant l’axe de la tête, est de 40°.

Ces différents angles céphaliques ont été étudiés sur des radios de tête de plusieurs sujets; l’abondance des poils ne permettant pas l’examen direct sur l’animal.



2) ENCOLURE ET TRONC
L’encolure est assez courte et légèrement arquée.

La longueur scapulo-ischiale (de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse) est plus grande que la hauteur au garrot.


POITRINE
Large et profonde. Les lignes de dessus et dessous sont parallèles dans toute la région de la poitrine.

Largeur de poitrine 9,5 cm.
Hauteur de poitrine : 11 cm.

Ces mensurations concernent des sujets ayant une taille au garrot de 22 cm. En général, la hauteur de poitrine est égale au vide sous-sternal.

Rein puissant, hanches bien développées, cuisses musclées.


LIGNE DE DESSUS
Ligne de dessus rectiligne, mais légèrement plongeante vers l’avant, la hauteur au rein étant un peu plus grande que la hauteur au garrot.



LIGNE DE DESSOUS
Sensiblement horizontale dans sa partie antérieure, elle devient légèrement oblique en arrière et en haut dans sa portion postérieure.


FOUET
Le fouet est long ; étant étendu, il dépasse la pointe du jarret de 2 cm. Attaché assez haut, il continue harmonieusement la ligne de la croupe et, 2 cm environ après son attache, il se recourbe sur le dos, se déviant sur l’un ou l’autre des côtés de celui-ci, mais sans réaliser un véritable enroulement.
On signale que beaucoup de terriers de Lhassa, au Tibet, ont, à l’extrémité du fouet, une sorte de " noeud ", formé vraisemblablement par la soudure des deux dernières vertèbres coccygiennes; cette particularité n’est pas constante et son absence ne constitue pas un défaut.

Les poils du fouet, très longs, ondulés, forment un riche panache.


3) MEMBRES

A – Membre antérieur

APLOMB
L’aplomb général du membre antérieur doit former, de face et de profil, un angle droit avec le sol.

EPAULE
’épaule est assez courte ; la longueur prise de la pointe de l’épaule à l’angle supérieur de l’omoplate est de 9 cm environ. Elle forme avec l’horizontale un angle de 65°, et l’ouverture de l’angle scapulo-huméral est de 115°. On peut dire que l’épaule est plutôt droite : l’obliquité peu accusée donne au Lhassa cette marche dite " steppante ", caractéristique des races de terriers.

BRAS
Légèrement plus long que l’épaule, il fait avec l’horizontale un angle de 50° environ ; il est dirigé parallèlement au plan médian du corps.


AVANT-BRAS
Il est court et droit; sa longueur prise de lapointe du coude au genou est de 8 cm environ.

REGION CARPIENNE
Droite.

PIEDS
De forme arrondie, reposent sur une sole très noire.
Les ongles doivent être noirs ou gris foncé.
Les espaces interdigités sont garnis de poils très longs.
La longueur et la densité des poils qui couvrent le membre antérieur jusqu’à son extrémité donnent une impression de lourdeur.



B – Membre postérieur

APLOMB
Le membre postérieur forme, vu de l’arrière, un angle droit avec le sol, mais, vu de profil, il est légèrement oblique d’avant en arrière et de haut en bas.



FESSE
Légèrement convexe.


JARRET
L’angle tibio-tarsien, assez ouvert, est de 150° environ.

Les membres postérieurs sont plus hauts que les membres antérieurs. Chez un sujet mesurant 24 cm au garrot, la hauteur du rein est de 25,5 cm.


PELAGE
La beauté du terrier de Lhassa réside en une fourrure opulente, très dense et longue.

Texture du poil
POIL DE COUVERTURE : Le poil de couverture est fin. long, généralement doux au toucher; quelquefois un peu plus dur sur le dessus du dos.

Ce poil de couverture est légèrement ondulé, il n’est jamais bouclé ni frisé.

Les poils les plus longs, dans la région du dos, peuvent atteindre 25 cm. La longueur moyenne est de 15 cm.



SOUS-POIL :TL’ensemble du corps est couvert d’un sous-poil dense, court et fin, mais laineux au toucher, avec tendance nette au feutrage.



Répartition naturelle du poil
Une disposition particulière des poils fait l’originalité essentielle de la tête du Lhassa.
De longs poils, très denses, semblent jaillir du sommet du crâne pour retomber de chaque coté, en suivant la direction desoreilles, séparés et disciplinés par une raie bien nette. De plus, une frange de sourcils, exceptionnellement longs, recouvre le chanfrein et parfois même la truffe, tamisant la vivacité du regard. Ces deux implantations différentes des poils de la tête donnent de cette dernière, vue de dessus, un aspect particulier qui avait
valu, aux premiers terriers de Lhassa exposés à Paris, le nom de " Chiens Chrysanthèmes "

Les poils recouvrent entièrement le museau. A ce niveau, ils sont également séparés par une raie suivant la ligne supérieure du chanfrein, et renforcés par des moustaches très fournies que prolonge une petite barbe.

La répartition du pelage est identique. sur le corps, avec une raie prolongeant celle de la tête jusqu’à la naissance de la queue et séparant ainsi l’opulente fourrure, qui se répand de chaque côté de l’encolure et du tronc.

Les poils de la queue, nous l’avons vu, forment un très riche panache.

Les membres sont couverts, jusqu’aux espaces interdigités, de poils formant de petites bottes de fourrure.

COULEUR
Elle est le plus souvent crème ou sable, avec des marques noires à l’extrémité des oreilles, de la barbe et de la queue.

La robe peut être également noire, avec des taches blanches ou miel; gris foncé, ardoise, fumée ou saumon.





ALLURES - TEMPÉRAMENT

ALLURES: Les allures du terrier de Lhassa sont marquées d’un trait dominant la vivacité. Il est loin de cette lenteur, qui se veut majestueuse, mais n’est souvent qu’impuissance, propre à certaines races de " chiens de salon ", prisonniers d’une four-rure dûment cultivée, et dont les pattes, invisibles sous le manteau de poils, s’entravent dans les mèches. Si le Lhassa doit une grande part de sa beauté à l’opulence de sa robe, il n’en subit nullement l’esclavage. Constamment en mouvement, à la moindre sollicita-tion, il accourt de sa marche sautillante caractéristique, la tête dressée en un port fier, distingué, voire arrogant, la touffe des poils de la queue déployée en un gracieux panache.


TEMPÉRAMENT: Certaines caractéristiques physiologiques et psychologiques sont l’attribut d’une race, tout comme la morphologie; leur combinaison harmonieuse détermine le tempérament et le caractère du sujet.

Le tempérament est un état physiologique, influencé par la prédominance de certains éléments qui déterminent un ensemble de qualités et d’aptitudes spéciales. On est en droit de se deman-der si le chien de Lhassa possède cet " ensemble de qualités et d’aptitudes spéciales " du tempérament terrier.

Bien qu’il soit, en France, chien d’agrément, le chien Apso prend plaisir à fouiller le sol, à poursuivre les lapins. On peut donc dire qu’il mérite la qualification de terrier. Il est à considérer, d’autre part, que l’on classe, dans le groupe des terriers, certains chiens ne possédant pas un tempérament assez marqué pour que l’appellation " terrier " conserve toujours sa pleine valeur pre-mière. Les éleveurs anglais tendent actuellement à supprimer le terme terrier pour le Lhassa-Apso, pour éviter la confusion avec le " Terrier du Tibet ".



CARACTÈRE: Le terrier de Lhassa est très actif, alerte et enjoué. Intelligent, il possède une mémoire extraordinaire, et reconnaît des lieux ou des personnes qu’il n’a pas vus depuis des années. Il a besoin de vivre en compagnie étroite avec les hommes, et, en particulier, adore jouer avec les enfants. Il fait preuve d’une grande fidélité, mais, triste en l’absence de son maître, il n’accepte absolument pas d’être relégué au chenil.

C’est un gardien instinctif, avide de se rendre utile ; il se couche sans commandement près de l’objet que l’on a posé à terre, et personne ne peut en approcher, pas même le chat de la maison, avec lequel il fait cependant bon ménage.

Il est très sensible et même susceptible; selon le docteur SHAFFER, chef de mission allemande au Tibet " Il faut savoir le prendre, c’est un oriental, Il n’est pas esclave comme le chien de l’Occident. "




DEFECTUOSITÉS A EVITER

Certaines défectuosités peuvent être considérées comme absolues. Relatives à la conformation, elles se situent surtout au niveau des membres où l’on peut trouver des vices graves d’aplomb.

On peut signaler comme défectuosités relatives celles qui éloignent le sujet des caractéristiques considérées comme étant celles de sa race. Citons notamment :

— Crâne globuleux, allant de pair avec un écartement excessif des yeux.
— Stop trop accentué.
— Chanfrein trop court. Sa longueur ne doit pas être inférieure à 3,5 cm. centimètres.
— Prognathisme inférieur, s’il excède 0,5 cm.
— Prognathisme supérieur (disqualificatif dans tous les cas).

Certaines défectuosités sont considérées comme plus légères oreilles trop courtes, poil un peu bouclé, coloris différent de ceux qu’exige la mode. Les couleurs en vogue actuellement sont claires. La recherche de l’éclaircissement excessif du pelage peut entraîner une dépigmentation des orifices naturels avec apparition de taches de ladre sur le truffe et les lèvres.

Ces troubles de pigmentation sont d’ordinaire sévèrement pénalisés


*) dans le but de donner des directives aux éleveurs, de fixer les limites entre lesquelles la conformation d’un chien peut varier, de réduire au minimum l’amplitude des oscillations d’une race, nous demandons que des mensurations d’ordre essentiel (d’un point osseux à un autre point osseux) du prototype de chaque race, soient indiquées dans le standard. Estimant que les mensurations sont le complément indispensable d’un standard, nous émettons le voeu que tous les champions soient mesurés.



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