Sans Commentaire




1950
2003

- 1950 -
Pema dernière chienne offerte par le 14 ème Dalai Lama à Mr Cutting (Hamilton Farm) .

- 2003 -
Pema chienne du Sikkim appartenant à Mme Hélène Masset





nocom09.jpg
nocom01.jpg
nocom02.jpg




nocom10.jpg

nocom03.jpg
nocom08.jpg
nocom07.jpg
nocom04.jpg
nocom07.jpg
nocom05.jpg
nocom06.jpg
nocom05.jpg
nocom06.jpg

Courtesey:
Pema (Sarah) Cash
nocom07.jpg




L’ univers impitoyable des concours de chiens anglais
Londres de notre correspondant


Après des meurtres tels que ceux du serial killer de Gloucester, l’ Angleterre croyait avoir tout vu en matière d’horreur. Mais ce royaume cynophile est en train de découvrir tout aussi grave dans le monde feutré des pedigree shows : les agressions parfois mortelles commises par des participants contre les chiens de leurs rivaux.

Derrière le spectacle de ces concours de chiens existe un monde impitoyable, où tous les coups sont permis. La dernière édition du Crufts, la plus importante manifestation de la saison, foncée en 1891 et à laquelle ont participé 21 622 chiens, a été ainsi émaillée d’incidents dignes d’un polar. L’un des juges, épouse du président, a reçu des menaces de mort qui ont contraint le couple à démissionner. Par ailleurs, un brave exposant a empoisonné un doberman en glissant un calmant dans sa pâtée.

Au cours d’autres épreuves, des tatous, qui avaient absorbé de l’herbicide, des hallucinogènes ou des préparations destinées à la destruction de rongeurs, ont été sauvés in extremis par le vétérinaire. Ici, la robe a été ravagée par de l’acide, de la teinture ou de la peinture, là un main malfaisante a coupé une touffe de poils. Un jaloux s’est même servi d’un sifflet pour distraire l’attention des compétiteurs présents sur le ring.

Depuis une dizaine d’années, on ne compte plus les incidents graves signalés à la police par les organisateurs de compétitions . « On imagine un univers très classe moyenne, très policé, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession. Mais il existe une poignée de participants prêts au crime pour remporter le premier prix, qui valorise sensiblement la descendance d’un chien. C’est un univers très insulaire, peuplé de gens qui, souvent, n’ont rien d’autre dans la vie que ces épreuves », explique Beverly Cuddy, directrice de la rédaction du magazine Dogs Today.

A l’écouter, l’appât du gain n’est pas la motivation première des compétiteurs : alors qu’aux Etats-Unis un premier prix rapporte 10 000 dollars, le vainqueur du Crufts 2004 a reçu, outre la rosette et un diplôme, un chèque de 500 livres, un petit cadeau du sponsor et quelques boites d’aliments pour chiens.

On imagine l’émotion que suscitent ces affaires dans un pays qui compte plus de sept millions de chiens et où aucun voyageur, si exténué qu’il soit, ne prend la place d’un toutou dans un train.
Marc Roche

« Le Monde » 17 Avril 2 004.


ANNEES 1960
ANNES 1990